Quand le mur est tombé...

Le 9 novembre, l’Allemagne et l’Europe toute entière célèbrent les 30 ans de la chute du Mur de Berlin. La fin d’une Europe coupée en deux et d’un monde divisé.

chute du mur de Berlin

Après la deuxième guerre mondiale, le monde ne retrouve pas la paix. Des tensions demeurent qui entrainent la « Guerre froide », qui dure de 1948 à 1991, et qui oppose le camp occidental et le camp soviétique.
Berlin se retrouve au centre de cette guerre, physiquement divisée entre les deux idéologies.

Après la guerre, la capitale de l’Allemagne est occupée par 4 pays : les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France à l’Ouest, et l’URSS à l’Est.
Déjà divisée, la ville l’est encore plus avec la création en 1949 de la RFA (République Fédérale d’Allemagne) à l’Ouest et de la RDA (République Démocratique d’Allemagne) à l’Est.

Face à un exode de la population de la RDA vers la RFA, les Soviétiques décident la nuit du 12 au 13 août 1961 d’ériger un mur entre Berlin Est et Berlin Ouest.
C’est le mur de Berlin, qui a séparé pendant 28 ans les Allemands : un mur de la honte, de la privation de liberté, mais également un symbole fort lors de la réunification. 

Le 9 novembre 1989, les autorités est-allemandes finissent par annoncer que les personnes désirant se rendre à l’Ouest peuvent « passer par tous les postes frontaliers entre la RDA et la RFA ou par Berlin-Ouest ». À partir de 22 heures, des milliers de Berlinois ouvrent un à un les postes frontières.

Ce 9 novembre 1989, après 28 ans de séparation entre l’Est et l’Ouest, le mur de la honte s’écroule, entraînant bientôt dans sa chute le communisme soviétique.

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