Qualité de l’air : nos platanes témoignent

La Ville de Puteaux s’est associée à la campagne ÉcorcAir en utilisant l’écorce de ses platanes pour mesurer la qualité de l’air.

platanes

Si la pollution de l’air en ville est indéniable, elle reste difficile à évaluer sans l’aide d’instruments onéreux. Mais il existe une alternative moins coûteuse : les arbres ! En effet, les platanes sont des capteurs passifs qui fixent les particules fines métalliques émises par le trafic routier et ferroviaire. En récoltant leur écorce puis en l’analysant, il est ainsi possible d’obtenir une fine analyse de la qualité de l’air putéolien, à un coût moindre et sans dommage pour les arbres, puisque l’écorce des platanes se renouvelle annuellement.

 

Plus précisément, les platanes captent les particules de diamètre inférieur à 10 micromètres, dites PM10, qui sont en général du carbone, du sulfate, des nitrates, du soufre, du zinc ou encore des cendres, certains étant naturellement présents dans l’air, d’autres étant des rejets de l’activité humaine.

 

Onze platanes situés dans des quartiers différents de la ville (rues Chantecoq et Paul Lafargue, avenue Charles de Gaulle) ont ainsi « donné de leur personne » ces dernières semaines, leur écorce étant par la suite analysée par l’Institut de Physique du Globe de Paris.

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