Le saviez-vous ? Survivre à deux naufrages, c’est possible

Est-ce de la poisse ou plutôt une chance inouïe ? L’histoire de William Clark, un pelleteur de charbon, se situe assurément entre les deux. Né dans les années 1870 en Irlande, cet homme est connu pour avoir survécu à deux (voire trois !) des naufrages les plus graves de l’histoire.

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Employé comme pelleteur de charbon à bord du Titanic, il est présent à bord lorsque le paquebot heurte un iceberg dans la nuit du 14 au 15 avril 1912 et sombre en moins de trois heures, emportant la vie de plus de 1500 passagers et ne laissant que quelques centaines de survivants. Au moment où le Titanic sombre, William Clark est aspiré dans les profondeurs de l’Océan Atlantique par effet de succion mais l’explosion d’une chaudière le propulse à la surface et lui permet d’embarquer sur un canot de sauvetage.

 

Deux ans plus tard, William Clark continue de travailler sur les bateaux. Le 28 mai 1914, il est à bord de l’Empress of Ireland, qui part de Québec pour rejoindre Liverpool, en Angleterre. Alors que le paquebot traverse les eaux brumeuses du fleuve Saint-Laurent pour rejoindre l’océan, il est éperonné par un autre bateau, alors que la visibilité est très mauvaise. Le navire coule en 14 minutes, entraînant la disparition de 1012 personnes, soit plus de deux tiers des passagers. Avec l’aide d’autres membres d’équipage, William Clark arrive à s’échapper grâce à un canot de sauvetage.

 

Une légende raconte que ce même William Clark aurait survécu à un troisième important naufrage ! Le 7 mai 1915, lorsque le Lusitania est coulé par un sous-marin allemand, un rescapé se faisant appeler Frank Toner et qui ressemble étrangement à William Clark dit avoir survécu à sa troisième grande tragédie, après le Titanic et l’Empress of Ireland, mais aucun passager du nom de Frank Toner n’est enregistré sur ces deux précédentes croisières, d’où le côté légendaire de cette histoire. Une hypothèse veut que William Clark aie utilisé un nom d’emprunt pour éviter de porter la poisse à d’autres croisières… Si c’était le cas, c’était raté !

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